Publié dans Blog - Figs et jeux le 26 avril
Je suis proprio !
d’un terrain en carton ...
Tags : A Visiter - Blood Bowl - Do It Yourself
J’ai récemment ressorti les pinceaux et les pots de peinture, et j’ai réattaqué la peinture sur figurines. Bon, en fait j’ai du quasiment tout racheté, et j’en ai profité pour essayer d’être mieux préparé. J’en reparlerai un des ces quatre. Une des raisons qui m’ont fait reprendre la palette de peinture est mon envie de rejouer à ce magnifique jeu qu’est Blood Bowl, surtout qu’une ligue existe sur Nantes. Pour y jouer, en dehors des figurines, il faut également un plateau de jeu. Et c’est de ce plateau dont je vais parler aujourd’hui.
Je dispose d’un plateau de Blood Bowl qui date de ma découverte avec ce jeu (je devais encore être collégien). J’ai néanmoins envie de disposer d’un plateau personnalisé, et avant de m’attaquer au gros oeuvre, j’ai décidé de plancher sur un test / prototype à la taille d’un terrain de Blood Bowl 7s. D’une pierre deux coups, ça me permettra de disposer d’un terrain plus petit pour tester cette version "light" de Blood Bowl pour des parties plus courtes.
Le Plan
Je ne compte pas réaliser un terrain en 3D, et ce pour plusieurs raisons. Premièrement, je ne pense pas en avoir les compétences. Ensuite, niveau encombrement et déplacement, ça ne le fait pas trop. Et puis c’est plus long à réaliser. Le plan est donc de réaliser un plateau de jeu standard, pliable, résistant, et joli.
La première étape sera de trouver / réaliser une image représentant ce terrain. Il faudra ensuite l’imprimer à la taille du jeu, et coller le plan de jeu sur du carton fort. Je pense réaliser un pliage en 2 ou en 4, selon la taille finale du terrain (en comptant les zones latérales hors du terrain. Le terrain sera plastifié, pour le protéger et pour avoir une meilleure sensation en jouant dessus. Enfin, je compte le protéger sur les bords avec de l’adhésif noir renforcé, utilisé pour les reliures.
Ca, c’est la théorie. Qu’en sera-t-il en pratique ?
Image et impression
Bon, commençons par chercher une image de terrain de Blood Bowl ... Mouais ... Les différentes versions que j’ai pu trouver n’étaient clairement pas du niveau que je recherchais. On aurait parfois dit du travail sous Paint. J’ai donc décidé de prendre le problème à bras le corps, et de dessiner le mien. Direction la galaxie des tutoriaux pour photoshop et autres gimp, rayon "Comment faire une pelouse correcte ?". Ca ne s’est pas avéré aussi facile que prévu, la plupart des articles que je trouvais traitant du dessin de pelouse vu "de face" (ou presque). Alors que je cherchais une vue de dessus. Par dépit, je cherchais des images de terrain de foot US, et je tombais sur ceci. Un template photoshop avec moults calques et options permettant de réaliser son terrain de foot personnalisé ! Exactement ce que je cherchais !
Me restait maintenant à l’adapter à Blood Bowl, ce que je réussis assez facilement. Jouer avec les calques est vraiment facile, et j’ai donc pu obtenir le résultat ci-dessus. En utilisant les graduations du logiciel, j’avais une image à la bonne taille (3cm par case). Nickel ! Comment l’imprimer, maintenant ? Assez vite, j’ai décidé de partir sur du A3. Facile à imprimer et pas trop cher, je pouvais imprimer en un bloc chaque côté du terrain, puis sur une troisième feuille les deux zones d’en-but. Petite péripétie avant l’impression, je me renseigne auprès d’une amie graphiste sur le format à utiliser. CMJN et 300 dpi de rigueur (au lieu de RGB et 72dpi), mon fichier image explose, fait planter le PC, et après nettoyage de tous les calques inutiles, mets 15 minutes à être sauvegardé ...
J’ai enfin mes 3 fichiers TIFF, et je lance l’impression à l’imprimerie du coin. Vive le PC avec comme seul visualiseur celui de Windows XP. Les deux moitiés du terrain sortent bien, concordent en taille, et les zones d’en-but ... sont plus petites ! Les images ont été adaptées à la taille de la page, et ça part en sucette. Les cases des deux moitiés de terrain font 3.2cm, en plus. Tant pis pour l’échelle, je modifie l’image des zones d’en-but sous le logiciel de retouche installé sur le PC, à savoir Paint (! ?), et je rajoute une zone de blanc pour que sa taille soit identique aux 2 autres (normalement, l’échelle devrait concorder). Résultat, l’échelle concorde, mais l’image modifiée sous Paint est enregistrée en RGB, contre CMJN pour les autres. La teinte est différente (jaunâtre), mais je m’en accommoderai, tant pis ...
Première étape effectuée ! Tout n’a pas été parfait, mais ces erreurs ne seront pas reproduites sur un futur essai. Concernant les fichiers du terrain, je vous dirige vers la fin du post ...
Les courses
Comme pas mal d’équipement (voire tout) me manquait, direction M. Bricolage et Leclerc pour récupérer le nécessaire. Au programme :
un cutter (3.35€)
un pot de colle blanche (5.65€)
une règle (0.75€)
le terrain imprimé (environ 6€)
une plaque de carton-mousse (2.75€)
un rouleau de polyphane, du plastique adhésif transparent (12.90€)
du ruban adhésif renfort (4.05€)
du papier noir loisirs (1.40€)
Encore une étape imparfaite. Au niveau du ruban adhésif, je cherchais du ruban noir adhésif. Sans succès. Je me suis donc reporté sur du transparent (pratique pour la transition entre les plateaux), et, pour les marges, sur le papier noir.
Collage et découpage
C’est parti pour le découpage au cutter des différents morceaux. Première erreur détectée, avoir mis un vert proche entre les deux zones d’en-but. Pour être précis dans le découpage, du blanc aurait été plus judicieux (et plus économe en encre verte).
Voilà une erreur de la ligne précédente qui a été assez gênante à corriger. On voit bien la différence entre les deux morceaux, l’un vert et l’autre jaune. Heureusement, avoir bien découpé mes fichiers à l’origine m’a permis de m’en sortir plutôt bien.
Au niveau du collage, je me suis rendu compte que sans pinceau, ça allait être galère. Premier test d’étalage de peinture à la petite cuillère en plastique pas très concluant. On peut voir les plis dus aux pâtés de colle sur la photo suivante. Ayant une vieille brosse à dents qui traînait dans la salle de bain, j’ai réussi à bien mieux me débrouiller sur les suivantes.
Tout le plateau a ainsi pu être collé, mais la colle blanche a alors révélé un de ses effets insidieux : elle gondole le carton ! Heureusement que ma bibliothèque fournie est arrivée à la rescousse pour maintenir tout ça bien droit.
Restait à réaliser la jonction entre les deux plateaux (assez aisée), et la marge noire de protection. Il faudra vraiment que je trouve ce ruban de protection noir avant le prochain plateau. Le papier noir a été collé à la colle blanche, qui faisait bien son effet. Reste que le papier avait deux faces bien différentes (mate et satinée). J’ai bien sûr réussi à combiner les deux faces ... Le résultat est loin de ce que j’escomptais, mais ça rend mieux que sans, je trouve.
On y est presque ! Les deux faces sont reliées, ont leur marge noire, j’approche de la fin. Je vais plastifier tout ça ... ou pas ! La dernière surprise est que le polyphane n’est pas transparent ! Tout juste la zone du Crâne (la boue au centre) peut-elle se voir à travers, alors les lignes, oublions. Je me suis raté dans les grandes largeurs, avec le produit le plus cher en plus. Le plateau restera dans l’état en attendant que je trouve autre chose pour le plastifier (sauf si j’attaque la version du grand terrain avant).
Voilà le travail d’un petit week-end, tranquille, sans se presser. Reste maintenant à remonter les Exskavenarks, mon équipe de skavens. Ce sera pour un plus tard cette histoire. J’ai en tout cas bien hâte de tester ce terrain, et je réfléchis déjà à quelques détails à intégrer au suivant, ainsi que quelques modifs dans la conception :
une structure moins souple, moins sujette au gondolement (du PVC, du bois ?)
trouver ce damné scotch noir !
du plastique adhésif transparent serait pas mal
Le fichier image est assez volumineux, aussi je ne l’héberge pas sur ce blog. Voici un lien pour vous le procurer : http://www.mediafire.com/?nmnkgc1g1ly
Publié dans Blog - Jeux de Rôle le 9 mars
Tags : A Visiter - Actualités - Compte Rendu - Nantes
Et voilà, une nouvelle expérience de jeu à mettre à mon actif ! Le 6 mars dernier s’est tenu l’édition 2010 du Colloque de Bob, et j’y ai masterisé une partie de Barbarians of Lemuria. Le thème de cette édition était "Les Pirates", et après avoir découvert BoL, je me suis vite dit que ça collait parfaitement, et que le système assez simple permettrait de gérer la partie plus facilement.
La partie
J’avais préparé en amont 6 pré-tirés, en essayant de constituer un groupe homogène, avec des personnages bien typés et facilement identifiables. Au choix, on trouvait donc un barbare/chasseur, un gladiateur/barde, une prêtresse/soldat, une voleuse/assassin, un sorcier/courtisan et un geôlier/pirate. Une fois la répartition des rôles effectuée, et un léger topo sur le système de jeu, direction l’auberge, où sont réunis tous les personnages. Cela a permis à chaque de présenter son personnage, ainsi que la raison de sa présence (un petit background de chaque perso était proposé).
Le scénario, que je proposerai en téléchargement, avec les pré-tirés, dans quelques jours (le temps de le mettre au propre), s’est plutôt bien déroulé, même si je n’ai pu caser la grosse scène finale. J’avais vu bien trop large, même en casant des zones de blanc pour les événements. J’avais un œil sur la montre pendant une bonne partie de la soirée, mais ça m’a échappé sur le final, et j’aurais sûrement pu abréger (genre la scéne avec les indiens qui n’était pas utile). Au final, pas de sabotage sur le navire, pas d’hommes-morues, pas d’attaque de zombies sur l’île des rescapés. En gros, 3 scènes de combat en moins. Le système de BoL est simple à mettre en œuvre, certains joueurs l’ont bien intégré et tenté diverses actions (jets de bouteilles, toupie avec une lance, jet de cadavre), mais les combats ont quand même légèrement traînés en longueur. De mauvais jets de dés, une bonne résistance des adversaires, ça a ralentit l’histoire. Et le final que j’avais prévu, un combat titanesque contre un Kraken, a finalement été annulé, et c’est le boss juste avant, la momie de Zakaa le pirate, qui a servi de final. Tant pis.
Il y a plusieurs éléments que je reverrais si un jour je fais rejouer ce scénario. Tout d’abord au niveau des personnages, la voleuse n’a pas vraiment eu l’occasion de beaucoup agir (à part se jeter à l’eau pour distraire les miliciens sur le ponton). Je reverrais sans doute l’introduction (la scène chez les ramoneurs/voleurs n’étant vraiment pas top), ainsi que quelques passages de son background (intégrer Ramos Villa là-dedans). Un peu plus d’action urbaine, voire une sortie en urgence du port ?
Autre élément que je modifierai : le voyage sur la Licorne (le bateau du pirate). Je l’avais laissé volontairement vide, sachant que des événements aléatoires (c’est le propre du colloque) allaient tomber. J’ai pu mettre en œuvre une micro-tempête, qui a amené un bon moment (chutes dans l’océan, sauvetage en catastrophe, ...).
Sinon, les Cartes du Destin ont permis de sauver un personnage, mais n’ont pas été jouées en dehors de ça. Dommage. Je suis quand même content de la partie, et je compte bien en proposer d’autres maintenant !
Le Colloque
Le Colloque de Bob, en dehors de la partie, est vraiment sympa comme expérience. Pour l’avoir vécu en tant que joueur puis MJ, je trouve ça bien organisé, et l’esprit bonne franquette et rigolade me plaisent bien. Qui plus est, les organisateurs se sont vraiment bien débrouillés. Déjà, c’est gratuit. Ensuite, chaque participant a pu recevoir un lot. En tant que MJ, j’en ai même eu deux : le Livre des Psioniques pour DD3, et un roman d’Orson Scott Card, Enchantement. Distribués dès l’inscription, ça met de bonne humeur. Ensuite, le buffet est vraiment varié, puisque chacun y apporte sa contribution. Et ça permet de bien lancer la soirée.
La Maison des Jeux de Nantes est un endroit vraiment sympa pour jouer, même si le bruit était parfois gênant pour la partie. Mais bon, on jouait des pirates, et il suffisait d’élever un peu la voix. Les événements m’ont un peu plus gênés. Le premier est très bien passé (une tempête en plein dans la phase navigation), le second est tombé juste bien (perdus dans la jungle, avant d’accoster sur l’île), mais le dernier, qui arrive tard dans la partie, est presque injouable. Certains événements étaient peut-être trop rigides, trop décrits. Une simple phrase, quelque chose de facilement modulable et adaptable serait sans doute mieux.
Bon, ce sera tout pour le moment, en attendant que je publie le scénario (courant de la semaine). En tout cas, si vous êtes sur Nantes, et que vous aimez le Jeu de Rôle, n’hésitez pas à participer au Colloque de Bob !
Publié dans Blog - Jeux de Rôle le 3 mars

Tags : A Visiter - Actualités - Rogue Trader
A l’origine, à la toute première annonce d’un jeu de rôle prenant place dans l’univers Warhammer 40.000, je crois me souvenir qu’il avait été annoncé que trois jeux sortiraient. Trois jeux qui porteraient sur des thèmes et ambiances différentes, mais conserveraient un système commun.
On a pu découvrir Dark Heresy, tout d’abord, où l’on joue des membres de la Sainte Inquisition. Les personnages ne sont que des acolytes, et restent des humains juste un cran au-dessus du commun des mortels (même si le supplément Ascension devrait relever tout ça). Niveau ambiance : de l’enquête, de l’occulte, de l’hérétique.
Ensuite est arrivé Rogue Trader, qui m’a bien plus enthousiasmé. Au programme, des personnages hauts en couleur, plus libres, aux frontières de la loi, qui recherchent avant tout le profit et l’aventure. Bienvenue dans l’univers des Libres-Marchands, aux frontières de l’Imperium.
Restait donc à annoncer ce troisième jeu. Connaissant l’univers, je ne voyais qu’un élément capable de porter un troisième jeu, et c’est donc bien la Death Watch qui a été annoncée. Ma surprise est que, plutôt que de proposer de jouer une équipe "mixte" de l’Ordo Xenos, on jouera bel et bien une équipe de Space Marines ! Les bourrins qui voulaient déjà les jouer dans Dark Heresy ("va comprendre, Charles") seront aux anges.
Pour ma part, je pense qu’il est possible d’en tirer des histoires autres que juste des parties de Space Hulk sous forme JDR. Mixer différents chapitres, avec différentes motivations et philosophies, permet déjà d’imaginer de bonnes interactions entre les joueurs. Ensuite, je pense qu’il faut largement imaginer les Space Marines sans leurs armures. Comme des templiers, des hommes supérieurs parmi d’autres hommes forts puissants, qui ne les comprennent pas forcément (genre l’Inquisition, un Rogue Trader, ...). Bref, y a de quoi faire.
Oui, j’achèterai Death Watch sans doute le jour J. Et oui, je pense que j’essaierai de le faire jouer, voire d’y jouer. Tant qu’on peut créer un Space Wolf, Par Russ !
Publié dans Blog - Jeux de Rôle le 2 mars
Tags : A Visiter - De Cape et d’épée - Pierre Pevel
Non, aucune annonce n’existe concernant une transposition de la trilogie en JDR. Mais un blog tout récent, qui souhaite proposer des pistes d’inspiration pour le JDR, a pris comme premier exemple Les Ombres de Wielstadt, et montre comment il procède pour décortiquer un roman avant de le faire jouer.
Les articles sont intéressants, et j’ai eu moi aussi, au moment de ma lecture des Ombres de Wielstadt, envie de faire jouer dans cette ville. Je n’ai jamais été plus loin que l’idée, alors si vous voulez voir ce que ça peut donner quand quelque s’y met, il faudra aller voir sur Inspirôle.