Sleeper Cell

      Un commentaire sur Sleeper Cell

Sleeper Cell est une série que j’ai découvert grâce à  sa présence sur Critik en Séries (encore une), et qui m’avait intrigué. J’aime beaucoup les séries traitant d’espionnage, de contre-espionnage (Jack Bauer, si tu me lis …), et du peu que j’en avais lu, Sleeper Cell traitait d’une cellule terroriste vue de l’intérieur. Je n’avais pas été plus loin dans la description de la série, de peur d’en apprendre plus que nécessaire sur l’intrigue.

Ca, c’était il y a quelques mois déjà . Entre temps, pas beaucoup d’infos concernant cette série. Et puis, l’autre jour, à  la FNAC, je vois ce coffret sur le présentoir. J’ai craqué, et bien m’en a pris.

Sleeper Cell suit l’histoire de Darwyn al-Sayeed, un afro-américain qui est musulman pratiquant. En sortant de prison, il va intégrer une cellule terroriste islamiste dirigée par un dénommé Faris al-Farik. Les membres de cette cellule sont assez éclectiques puisque l’on y trouve un ex-skinhead français converti à  l’islam via son épouse marocaine, un américain de classe aisée avec de gros problèmes vis-à -vis de l’autorité, un bosniaque ayant survécu à  la guerre de Yougoslavie, et un égyptien vivant aux états-unis depuis de nombreuses années.

Les 10 épisodes de cette saison vont amener cette cellule à  préparer un attentat de grande envergure en Californie, chaque épisode permettant de mieux connaître les protagonistes, et ce qui est fait pour les contrer. Car cette cellule est bien sûr surveillée par le FBI.

La série ne verse pas dans l’action et le spectaculaire comme peut l’être 24. Au contraire, le rythme est assez posé, et le temps est pris d’exposer les personnalités et les motivations de chacun. La religion musulmane, au centre de la série, est particulièrement bien traitée (même si je peux difficilement en juger vu mon peu de connaissances). Et, point très important pour moi, la musique est très belle. Les morceaux choisis sont brillants et j’ai beaucoup apprécié ce côté-là .

Les 10 épisodes forment un tout uni, parfaitement cohérent, et on sent le travail réalisé en amont là -dessus. Une seconde saison existe, j’hésite encore à  me la procurer tant je ne vois pas comment poursuivre l’aventure telle qu’elle se termine. Si vous appréciez les séries qui font réfléchir, à  l’instar de The Wire par exemple, et que vous souhaitez « voir » le terrorisme sous une autre forme que celle combattue par Jack Bauer, empressez-vous de vous procurer Sleeper Cell.

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