Avent 2019 – #8 Indécent

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Les dés. Vaste domaine de la réflexion rôlistique. Doit-on lancer des dés cachés derrière un écran ? Faut-il lancer les dés pour rien ? Le MJ doit-il lancer les dés ? Peut-on se passer des dés ?

Pleins de questions qui font les beaux jours des marronniers rôlistes.

Donc, aujourd’hui, pour le calendrier de l’avent, je vais parler de dés. De dés qui me font poser des questions en tant qu’auteur.

Parce que dans mon processus de création, principalement quand je crée des micro jeux, comme Gangs of Mutants of New York ou Vous êtes tous Duncan, qui tiennent sur une page et que je veux distribuer dans des conventions, dans des salons, je veux que ces jeux puissent être joués par le plus grand nombre. Et cela implique du matériel simple.

Donc du D6.

Le fameux D6 qu’on peut trouver dans le Monopoly familial. Le seul dé que beaucoup de gens connaissent. C’est d’ailleurs une des raisons qui font qu’on le retrouve souvent dans des propositions de jeux très orientées découvertes (Donjon Sans Façon, dont les règles viennent d’être libérées !), et dans nombre de jeux en une-page. Objectif : Miel et Un brin de vitesse dans un monde de brutes font également ce choix.

Le D6 est tellement utilisé qu’il existe une multitude de façons de l’utiliser, et au-delà de son côté universel, c’est également cette myriade d’options qui le rendent intéressant.

Mais au final, toutes les manières qu’on a d’utiliser un D6 peuvent facilement se greffer sur les autres types de dés, non ?

Donc, pourquoi ne pas inclure d’autres dés dans le design des jeux ? Par peur de perdre les débutants ? C’est peut-être les sous-estimer …

Surtout que, d’expérience, le débutant adore ces dés inconnus. Le d20 et sa forme presque sphérique, le D10/D100 et sa facilité de compréhension, le d4 et sa forme pointue, le d8 et sa belle symétrie.

Et puis, utiliser différents dés dans une conception de jeu permet d’introduire des choses intéressantes. Jeter d8 au lieu de d6 implique déjà quelque chose. C’est une des raisons qui m’ont fait aimer le système Cortex à l’époque.

Donc, d6 ou dX ? Tout dépend de ce que l’on veut faire, en fait. Et puis il y a les probabilités qui sont importantes à jauger. En réfléchissant à certains éléments de design des Orphelins du RadX, j’ai commencé à intégrer des d8 dans l’histoire. Et des d4. Et je me suis rendu compte qu’en lançant 2d6 ou 1d4+1d6, on avait autant de chances d’obtenir un double.

Et là, je me suis rendu compte que c’était pas qu’esthétique. Choisir un dé plutôt qu’un autre, ça doit avoir du sens. Et c’est à l’auteur de le donner, ce sens.

Bref, choisissons bien nos dés en tant qu’auteur. Et vous, joueurs, dites-nous ce que vous préférez ! Même si c’est jouer sans dé !

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