J’ai lu, j’ai vu, j’ai entendu, j’ai joué #55

C’est le retour de la revue culturelle ! Elle a raté le coche du 15 janvier, mais revient pour un récap’ de Janvier ! Prochain arrêt : dans 15 jours normalement, si tout va bien ! Et j’ai pas mal de choses « en cours » que je pourrai évoquer à ce moment-là, parce que je les aurai terminées.

Do a Power Bomb, par Daniel Warren Jonhson

Si tu lis régulièrement ces colonnes, tu dois savoir que j’apprécie plus que de mesure les comics books ainsi que le catch.

Aussi, quand j’ai découvert ce comic autour du catch ça a largement éveillé mon intérêt.

Je ne connaissais pas l’auteur, qui est aussi dessinateur ici, mais je fais confiance à Urban Comics dans leur sélection indé.

Et donc… Vous voyez la couverture ? C’est ce que j’ai pris dans les dents sur les deux premiers numéros. Steel Rose et Cobrasun vont s’affronter. Cela se passe au Japon, et on commence d’abord par découvrir Steel Rose en coulisses, avec sa famille, se préparant à un match capital face à son ancien allié Cobrasun, devenu son pire ennemi.

Un combat qui va avoir des conséquences terribles sur les personnages présentés. Des conséquences auxquelles je ne m’attendais pas. Et que je vais spoiler dans la colonne suivante.

Sachez quand même que certains développements partent dans le fantastique, avec un tournoi interdimensionnel et la rencontre avec toute une galerie de personnages venus combattre pour leurs propres raisons. Des personnages qui mériteraient presque tous un numéro à part. Avec une belle maîtrise de la révélation dramatique.

Niveau dessin, c’est particulier. J’ai adoré la violence, le dynamisme et la démesure de ces combats. On ressent les impacts, mais on n’est pas dans une ambiance réaliste. C’est over-the-top.

La conclusion est réussie, dans le ton, et c’est un récit que je prendrai plaisir à relire.

C’est l’heure des spoilers ? OK, ready ?

Donc, Do a Power Bomb! raconte la quête de la fille de Steel Rose, qui au début cherche surtout à faire vivre l’héritage de sa mère, décédée sur le ring lors des premières planches, dans les bras de Cobrasun.

Cobrasun qui s’est perdu depuis, rongé par la culpabilité. Quand à Lona (la fille de Steel Rose), elle n’arrive pas à percer, son père faisant tout pour qu’elle ne suive pas le chemin de sa mère.

Un étrange personnage va interférer avec tout ça. Ce nécromancien interdimensionnel organise un tournoi et propose à Lona et Cobrasun de participer, le gagnant pouvant ressusciter quelqu’un.

Un tournoi réel. Où le catch s’oublie, où les résultats ne sont pas scriptés. J’avoue avoir été un peu perdu par ce gros changement, alors que le début était presque parfait. Mais les enjeux sont bien maîtrisés, et les autres combattants traités avec profondeur. Et puis, il y a cette révélation sur l’identité de Cobrasun, qui n’est autre que le père de Lona et le mari de Stee Rose. Terrible. Emouvante. Et en deux étapes. Nous d’abord. Lona ensuite.

La fin est touchante, mais le combat final contre Dieu lui-même manque d’intérêt à cause de l’antagoniste, pas des plus intéressants. Les autres étaient plus touchants.

Stardew Valley

  • Redécouverte plusieurs années après
  • Uniquement en coop canapé avec Alicia, 9 ans
  • Les vacances d’hiver et les weekend de janvier nous ont amené à terminer l’année 1
  • Beaucoup plus profond que dans mon souvenir, avec pleins de petites quêtes secondaires, de mystères, de secrets
  • Parfois un peu trop micro-management
  • Le plaisir de voir des choses se développer, de s’organiser, de se répartir les tâches
  • Les zones surprises qui se débloquent
  • Si on y retourne avec plaisir, c’est que c’est bon, hein ?

Chew, volumes 9 à 12

  • C’est la fin de la saga. Et clairement, la tension grimpe, grimpe.
  • Des arcs qui se résolvent un par un, avec de gros enjeux.
  • Toujours cet excellent mélange entre comédie et drame. Avec des passages terriblement touchants.
  • Une maîtrise de l’histoire globale, avec des annonces de ce qui va venir.
  • Tous les personnages sont concernés.
  • Un final surprenant, déroutant. Mais qui colle parfaitement avec le caractère du personnage.
  • Un plaisir à redécouvrir, à revivre. Une saga maîtrisée, passionnante, fun et complète.

Wayne’s World

  • Séquence « nostalgie » avec les enfants
  • Gigateuf !
  • Toujours aussi drôle, et les séquences cultes marchent toujours autant.
  • « Obligé » par ma fille de passer Bohemian Rhapsody en voiture.
  • Le deuxième arrive à se démarquer avec une intrigue différente, malgré des temps faibles.
  • « Pourquoi viennent-ils à moi pour mourir ? »

Saga, volume 11

  • Un épisode de transition pour Alana et sa clique, qui fait directement suite à la conclusion du précédent.
  • L’espoir pour avancer.
  • De l’autre côté de la galaxie, des pions se déplacent, certains disparaissent (et ça risque de chambouler pas mal de choses).
  • La vengeance, toujours la vengeance.
  • Mais aussi la rédemption, dans un autre coin de la galaxie.
  • Une belle unité dans le volume, avec un début et une fin bien identifiée, ça sent la planification bien réfléchie pour le format « volume ».
  • Allez, la suite !

Super Mario Odyssey

  • Je t’ai eu Bowser ! Et c’était moins compliqué que sur Nes !
  • Des mondes plus réussis que d’autres (Top: Gratte-Ciel, Désert, Chutes d’eau, Bof : Cuisine, Monde perdu)
  • La découverte permanente, avec cette histoire de Chapimorphose
  • Un New Game+ passionnant, avec toutes ces lunes et pièces à retrouver, ces angles de vue malin qui cachent une récompense, cette inventivité, et même cette idée des voyageurs qui se baladent entre les pays.

Reacher Saison 2

J’avais beaucoup aimé la saison 1 de Reacher. J’attendais avec impatience cette saison 2, malgré la déception de lecture d’un des romans de la série.

Ce que j’avais aimé dans la première saison, c’était cette exploration de Margrave, petite ville paumée. Ce côté chevalier errant. Le fait que cette montagne de muscles soit aussi maligne, intelligente.

Et donc, la saison 2 ? Ca commence plutôt bien, avec Reacher dans une petite ville, aidant une innocente. Et puis…

On oublie le loup solitaire, on reforme l’équipe des forces spéciales, on enquête sur la mort de nos copains, on défonce tout et tout le monde, on tue un max de méchants « parce qu’ils sont méchants » (et même sur leur lit d’hopital), le tout sur fond d’escroquerie industrielle et de morts en masse (là encore). Et puis, les fédéraux s’en foutent, on tue encore d’autres méchants sous leurs yeux. Yeah! Marine Corps!

Il n’y avait que 8 épisodes, et j’ai réussi à aller jusqu’au bout, mais plus ça allait, moins ça allait. J’arrêterai les frais ici sauf surprise et bons retours sur une éventuelle saison 3. Mais clairement, je n’ai pas vu la même série que la saison 1.

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