J’ai lu, j’ai vu, j’ai entendu, j’ai joué #61

C’est à une revue culturelle variée que nous avons le droit aujourd’hui. Un peu de tout, dans les styles et les médiums. Un choix difficile pour la tête d’affiche, mais j’ai choisi celui qui avait été mis le moins en avant.

La Dernière Amazone, par Estelle Faye

Découvert à la médiathèque sur la table des nouveautés, je me suis laissé embarqué dans cette relecture moderne de certains mythes de la Grèce Antique. On va suivre le périple d’une jeune femme, Lysia, qui se retrouve être « la dernière amazone ». Son périple va la mener dans d’étranges contrées, elle va faire la connaissance de figures connues et affronter la colère des puissants.

C’était passionnant. J’ai beaucoup aimé la relecture de certains des mythes, avec une approche très moderne (féministe ? je ne saurai dire n’ayant pas assez de clés pour y répondre). Les puissants, les dieux et les héros, ceux qui ont écrits l’histoire, montrent leurs côtés sombres.

Mais au-delà de ça, on a des personnages très intéressants, faillibles, qui sont vivants et crédibles (oui, même Méduse, surtout elle). Et le voyage est prenant. Le rythme est trépidant : on ne s’arrête que rarement, et les ellipses sont utilisées à bon escient. On se prend à vivre cette aventure et à espérer.

Un gros coup de cœur !

The Last of Us, saison 1

  • Je ne connais le jeu que de nom.
  • Une vision très humaine de l’après-apocalypse, centrée sur les gens plus que sur l’adversaire.
  • Une duo d’acteurs très bon, accompagné par un excellent casting secondaire.
  • Des décors magnifiques.
  • C’est une véritable série TV. Chaque épisode est clairement identifiable, avec un propos, un casting, une histoire à raconter. Ce n’est pas un téléfilm découpé, et c’est très appréciable.
  • Des épisodes assez iconique. Le premier et l’introduction de l’apocalypse. Le troisième et cette histoire d’amour.
  • Ca déborde d’humanité, dans ce qu’elle a de bon et de mauvais.
  • Cette fin de saison, terrible. Ce mensonge. Cette violence. Cette ambiguïté.

Arctic Nation, Blacksad Tome 2

  • Je continue ma relecture des Blacksad.
  • Un tome qui traite d’un sujet fort, d’actualité : le racisme.
  • Glaçant par moments.
  • On reste sur une histoire de polar noir, avec de nombreuses zones d’ombre et de gris.
  • L’introduction de Weekly.
  • Encore des planches iconiques (cette introduction), de sacrés personnages.

Star Wars : Bounty Hunters

  • Une seule partie au compteur à l’asso
  • Un concept simple à expliquer. On pioche. On joue. On passe.
  • Du choix à chaque tour. Jouer pour soi ou contre les autres ?
  • La mécanique draft fait qu’on joue tout le temps.
  • Beaucoup de paramètres à prendre en compte : parfois casse-neurones et pas si fluide. Pas pour les purs débutants.
  • Très agréable à l’œil.
  • On y rejouera avec plaisir, mais ça déborde les 20 minutes annoncées.

Fiasco

  • Un mockumentary « à la The Office », sur un tournage de film où rien ne va se passer comme prévu.
  • Un tournage catastrophe assez drôle, qui va parfois très loin.
  • Du cringe. Beaucoup de cringe. C’est parfois malaisant, dérangeant.
  • Certaines situations sont cousues de fil blanc.
  • C’est rapide, ça ne tire pas à la ligne, et ça ne devrait pas aller plus loin.
  • Se regarde vite. S’oublie sans doute assez vite aussi.
  • Certains acteurs cabotinent trop, sont en deça des autres. D’autres sortent un peu plus du lot (Pierre Niney, Pascal Demolon).

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