Le Repaire de Gulix

Dispatch, la série dont vous gérez les héros

Plusieurs mois après tout le monde, et aussi parce qu'il était disponible sur Nintendo Switch, je me suis lancé dans Dispatch. Un jeu vidéo de super-héros, un jeu vidéo narrative à la Telltale, presque une série animée.

Dispatch

Dans Dispatch, on joue Robert Robertson. Anciennement Méca-Man troisième du nom. Un super-héros de Los Angeles, dans une ville où les super-héros et les super-vilains pulullent. Mais Méca-Man prend méchamment cher dans son combat contre Shroud, et Robert redevient un simple civil. Qui va se faire embaucher dans une agence qui gère les super-héros. Il va se retrouver au dispatch, à envoyer les membres de l'équipe qu'il gère sur différentes missions, selon les compétences requises et les disponibilités de chacun.

Le Dispatch, c'est une des deux phases de gameplay récurrentes du jeu (avec un petit jeu de piratage). Un jeu dans le jeu, en quelque sorte, dans lequel il va falloir gérer son équipe, la faire progresser, faire des paris sur certaines missions. Des missions qui seront parfois commentées, qui auront des fils rouges, qui participeront à la narration.

La narration, c'est le noeud central du jeu.

Face aux choix

On va donc suivre l'histoire comme si on regardait une série d'animation. Parce que c'est ce que c'est. Et niveau qualité plastique, ça dépote. C'est beau, fluide, bien animé, sacrément bien interprété. Et par moments, on aura des choix à faire. Qui privilégier dans l'équipe ? Comment réagir à une pique ? Embrasser ou ne pas embrasser cette fille ?

Au cours des 8 épisodes, Dispatch déploie une histoire de vengeance, de rédemption, d'amitié, un triangle amoureux, de l'action et de la violence, un mix parfaitement calibré qui donne une vraie vibe série TV à l'ensemble. C'est comme ça que je l'ai vécu en tout cas. J'ai vibré pour certains personnages. Certains choix cornéliens... l'étaient. Vraiment. Le final de l'épisode 6 m'a soufflé.

Une saison 2 ne serait pas de refus (mais pour raconter quoi ?). L'univers a encore des choses à dire. Les personnages aussi. Surtout. Certains d'entre eux n'ont été qu'explorés.

Bref, on m'en avait dit le plus grand bien : je confirme. C'est présent sur presque toutes les plateformes. C'est une tuerie.