Le Repaire de Gulix

The Furious, bagarre !

Parfois, une bonne bande-annonce permet de faire tout le boulot marketing nécessaire. En allant voir quelques films au cinéma du coin, j'ai appris l'existence de The Furious via sa bande-annonce. Avec bien sûr des tags line grandiloquentes : "L'un des plus grands films d'action de la décennie." "Le meilleur film d'arts martiaux depuis The Raid.". Le truc marketing habituel.

Mais, après l'avoir noté sur le calendrier "au cas où", j'ai commencé à avoir des retours très enthousiastes par le bouche à oreille. Et donc, j'ai été le voir. Et bordel, c'est de la grosse mandale dans la gueule.

Le pitch est basique. Un père voit sa fille se faire enlever. Un homme cherche à retrouver sa femme, reporter disparue alors qu'elle enquêtait sur un trafic d'enfants. Les deux vont se confronter à un gang. Ca va taper. Dur. Fort.

The Furious

Le film porte en lui de nombreuses nationalités, que ce soit à la production, chez les acteurs, dans l'équipe technique. Il y a du chinois, de l'indonésien, du hong-kongais, du japonais... Et ce mélange donne une vraie fraîcheur aux séquences de combat. Les styles se mélangent sans s'annoncer. On n'est pas dans Le Grand Tournoi. Ici, les personnages s'expriment aussi par leur façon de se déplacer, de combattre.

Les scènes d'action interagissent avec le décor avec intelligence. Comme le feraient les personnages. La verticalité est utilisée. Un combat dans un commissariat ne ressemblera pas à un combat dans un entrepôt ou un night club.

Alors, c'est sûr, on pourrait se dire que ces personnages sont tous des surhommes, au vu des coups qu'ils prennent et qui ne les terrassent pas. Mais c'est aussi le genre qui veut ça. Et oui, j'avais pas vu ça depuis The Raid. C'est une dinguerie. Tout simplement. Une réussite totale.