Le Repaire de Gulix

Resident Evil, la vie de Bryan

Resident Evil, c'est un classique dans le jeu vidéo (bordel, 30 ans déjà pour le premier sur Playstation). Une saga fleuve, à succès, qui a défini un genre. C'est aussi une saga de films moqués, avec Milla Jovovitch. J'ai vu le premier, peut-être le second, à l'époque. J'en n'ai pas vraiment de souvenirs. Je ne donnerai pas mon avis là-dessus. Sur les jeux non plus, je n'ai vraiment joué qu'à Resident Evil 4, les autres m'étant passé à côté (budget, console incompatible). J'étais plus de la team "Silent Hill".

Malgré tout, je connais l'ambiance, l'univers graphique, le ton des jeux. Et en cette rentrée 2026, un nouveau film sobrement baptisé "Resident Evil" débarque dans nos salles. Outre le fait que depuis plusieurs mois, j'ai décidé de vraiment investir les salles de cinéma et notamment/surtout les films de genre, le fait de voir le nom de Zach Cregger associé au projet a titillé mon intérêt. Parce que "Weapons/Évanouis" était un des meilleurs films vus en 2025.

Toc toc, qui est là ?

Donc, sans trop en savoir plus que l'affiche du film et ce visuel de porte terrifiant, je me suis lancé.

Et quel ride ! Le film nous amène à suivre Bryan, un coursier qui doit amener à Raccoon City un colis médical urgent. Direction une ville paumée au milieu de nulle part, à rejoindre par une route enneigée ! Et bien sûr, rien ne va se passer comme prévu : Bryan va vite rencontrer des choses étranges, dégueulasses, et il va malgré tout pousser pour livrer ce colis et enfin pouvoir rentrer chez lui.

Je ne vais pas spoiler et je vais donc garder de côté le scénario. Mais attendez-vous à des jumpscares (bien vus), à des créatures tentaculaires, à des moments dérangeants, le tout parsemé d'humour. Parce que le personnage de Bryan est magnifiquement campé par Austin Abrams. C'est un gars normal, qui se retrouve dans une situation anormale. Qui fait de mauvais choix. Qui panique. Qui jure. Et le tout, en suivant une progression ressemblant vraiment à un jeu vidéo : niveaux, énigmes, loot, tout y est ! Il y a même quelques messages, sur la masculinité, sur les corporations, sur la famille.

Affiche du film

Pour en découvrir plus sur le film, je vous invite à écouter les podcasts dédiés chez Jumpscare et chez Rust & Dust. Des analyses plus poussées, notamment sur les thèmes sous-jacents, sur les références. Avec là aussi un avis globalement très positif.***