Taskmaster, oui maître !
Taskmaster est une émission anglaise diffusée sur Channel 4 et disponible sur youtube. Son concept est simple : cinq candidats, un taskmaster et son assistant. Lors de chaque émission, les candidats vont participer à des épreuves (trois enregistrées, une sur le plateau) pour gagner de 1 à 5 points. Celui avec le plus de points à la fin de l'émission l'emporte. Et les points se cumulent sur toute la saison pour désigner le grand vainqueur.

Mais... Tout d'abord, signalons que si j'ai décidé de me lancer dans Taskmaster, c'est à cause de Côme Martin et de sa Compôte hebdomadaire. Il en parle sans arrêt ! Alors, je me suis lancé. Et bordel, ce que j'ai ri ! J'ai chopé la banane sur un seul épisode, et ça n'a pas faibli de toute la saison !
Pourquoi ?
Parce que Taskmaster, c'est avant tout un jeu absurde. Les défis à réaliser ont toujours une partie WTF, dans leur énoncé ou dans leur réalisation. Et les participants (en tout cas dans la saison 21 que je viens de regarder) ne jouent pas compétition. On sent de la camaraderie entre eux, ça se vanne, ça relance sur les punchlines, ça enfonce quand il faut avec la bonne blague.
Un exemple de défi ? Trouver un ver. Voilà. Débrouillez-vous. Le plus rapide l'emporte. "Faites preuve de bravoure". Parfois, c'est plus complexe.
Voici deux raquettes de tennis, un saut rempli de balles roses. Chaque balle rose dans le camp adverse vaut un point. Pas le droit de toucher les balles avec autre chose que les raquettes. Chaque balle bleue dans votre camp donne un -1 à votre score. Faire sonner le gong stoppe Alex pour 30 secondes.
Alex, c'est l'assistant à droite du Taskmaster. Alex Horne. Qui accompagne et juge les participations des candidats. Pince sans-rire (et que ça doit être dur parfois), il répond aux questions des candidats sur l'énoncé. Généralement en mode "Je ne sais pas, fais comme tu veux". Parce que parfois (souvent) les candidats prennent des directions pas attendues du tout. Les énoncés sont volontairement vagues et ouverts à interprétation.
Je ris. Souvent. Fort. A en pleurer. Je n'ai vu qu'une saison, mais je vais remonter le temps maintenant.
J'en viens à vouloir participer à un event du genre. A vouloir une version française (mais avec qui) pour partager avec ma femme et ma fille (parce que c'est parfois pleins de puns, que les mots et le langage font partie du jeu).
Voilà. Excellente et merveilleuse découverte. Parce que rire, ça n'a pas de prix.